Amertume
Je me tue à revenir aux endroits passés,
Je revois nos fous rires, nos querelles incessantes,
Je gardais mon amour, cet impudent secret;
Moi qui t'adulais tant comme le fond les amantes,
J'aire dans les ténèbres, pour enfin soigner l'abcès,
Qui me ronge le coeur d'une manière révoltante;
Et je me plie sous le poids du chagrin abstrait;
Qui me tue peu à peu, moi! Pauvre ignorante;
Et quand par hasard je ressens le parfum,
De ta douce peau brune, objet de mes désir,
Lentement, sûrement, je me vois dépérir;
Comment puis je imaginer que se soit la fin,
De ce cauchemar si tendre et si exaltant;
Où je me perdais pour toi! Inlassablement...
Je me tue à revenir aux endroits passés,
Je revois nos fous rires, nos querelles incessantes,
Je gardais mon amour, cet impudent secret;
Moi qui t'adulais tant comme le fond les amantes,
J'aire dans les ténèbres, pour enfin soigner l'abcès,
Qui me ronge le coeur d'une manière révoltante;
Et je me plie sous le poids du chagrin abstrait;
Qui me tue peu à peu, moi! Pauvre ignorante;
Et quand par hasard je ressens le parfum,
De ta douce peau brune, objet de mes désir,
Lentement, sûrement, je me vois dépérir;
Comment puis je imaginer que se soit la fin,
De ce cauchemar si tendre et si exaltant;
Où je me perdais pour toi! Inlassablement...